Arrêt maladie : tout savoir sur le contrôle

Afin de lutter contre les arrêts de travail abusifs, et de manière plus générale, contre l’absentéisme au travail, la Sécurité sociale a fortement augmenté ses contrôles. En effet, elle a multiplié ses contrôles par trois ces dernières années et elle a réalisé ainsi plus de 400 millions d’économies directes depuis 2010.

Quel est exactement le rôle du médecin conseil de la CPAM ?

Il existe en effet de nombreux abus concernant les arrêts maladies, qui représentent parfois un manque à gagner important pour les employeurs, ou un véritable frein à l’innovation.

Pour contrôler les arrêts maladie, la Sécurité sociale envoie donc l’un de ses médecins conseil pour une visite de contrôle du collaborateur. Le praticien en question doit à l’issue de celle-ci prouver que l’arrêt de travail est justifié (et dans ce cas-là mérite bien le versement d’une indemnité) ou justement, qu’il y a abus. Si c’est ce scénario-là qui se produit, le médecin conseil de la CPAM peut demander la fin de l’arrêt de travail, qui entraînera de facto la suspension des indemnités compensatoires liées à celui-ci (évidemment, le versement se poursuit si l’arrêt maladie est justifié par le médecin conseil de la CPAM).

Quelle différence avec le médecin contrôleur chargé de la contre-visite ?

Le professionnel de santé envoyé par la Sécurité sociale, le médecin conseil, a un rôle de vérification. Ce qui est différent du rôle d’expertise : dans le cas où le médecin a le droit de déclarer un salarié apte ou inapte à exercer son travail. Ceci est le rôle du médecin contrôleur mandaté en cas de soupçon d’abus, qui organise une contre-visite médicale sur demande de l’employeur. En effet, en cas d’arrêt de longue durée ou d’arrêt à répétition, l’employeur a le droit de faire contrôler son collaborateur. En contactant un organisme privé, il peut vérifier si l’arrêt est justifié en 48 heures seulement.

Les faux pas les plus communs dans l’installation d’une terrasse en bois

La conception d’une terrasse en bois composite peut tout à fait être entreprise par soi-même, histoire de faire des économies. De plus, ce processus ne pose pas beaucoup de difficultés. Il faut juste veiller à ne pas commettre certaines maladresses qui pourraient engager des retards dans la finition des travaux.

Un choix de matériel bas de gamme

Le bois qui constitue la structure ne devrait jamais être en dessous de la classe 4. Le type de matériau choisit pour les lames et les lambourdes doivent être les mêmes. En achetant les lambourdes, veillez à ne pas négliger les dimensions sollicitées. L’inox ou l’acier fortifié à chaud avec une couche de zinc sont les alliages les plus adéquats pour les visseries, les sabots et les équerres. Ils préviennent l’altération rapide des pièces en métal sous l’effet d’un oxydant.

L’omission de la pente

La pente de la surface d’installation de la terrasse en bois ne devrait pas être en dessous de 5 %. Autrement, les eaux fluviales ne pourront pas être évacuées. Le point optimal de cette pente pour votre demeure permet de gérer les soucis de filtration et d’humidité. Si le terrain de pose de la terrasse est meuble, l’installation devra être précédée de quelques terrassements.

La pose directe des lambourdes sur la surface d’installation

Les lambourdes devraient être installées sur des plots polymères et paramétrables. Une isolation via des scales en plastique non putrescible est nécessaire pour les plots en béton.

Le serrage excessif des lames de terrasse

Le travail du bois s’effectue suivant sa largeur. Sa rétractation et sa dilatation dépendent de l’humidité ambiante. En préservant un espace entre les lames, vous permettez aux eaux fluviales d’être évacuées. De plus, les lames ne vont pas se chevaucher. Servez-vous de scales de 5 mm pour la pose. En effet, ces derniers vont créer des espaces réguliers entre les lames de terrasse.

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Lelo une marque de Luxe au pays du sextoy

Lelo a su s’imposer en marque luxueuse pour les accessoires intimes depuis plusieurs années. L’élégance et les matières nobles de ses produits font de Lelo un choix raffiné pour les amoureux de design, leurs jouets deviennent des œuvres d’art qui peuvent facilement s’offrir et feront à coup sûr plaisir.

 

Plaisir partagé, même séparés

Lelo s’engage aussi de plusieurs manières en sélectionnant tous d’abord ces distributeurs pour leur manière de travailler et en proposant même un concept d’assurance pour couple. Pour aller encore plus loin la marque proposait d’échanger gratuitement le Tiani 24K contre un best-seller de la marque en cas de rupture 1 an après l’achat du produit. Le couple se sépare mais, un des deux pourra toujours se consoler avec un vibromasseur ou un masturbateur !
La marque propose différent types de produits, qui va du classique vibromasseurs aux boules de geisha ou bien de l’anneau vibrant au stimulateur prostatique, toujours dans un design très épuré ces produits sont garantis pour leur efficacité, car développés directement dans leurs propres entreprises. Concernant le prix, la qualité se paye bien évidemment, allant d’une centaine d’euro à presque trois mille euros pour les gammes plaquées or ou argent.

Lelo et les innovations

Pour continuer dans le domaine des innovations technologiques Lelo a réinventé le préservatif en créant le préservatif LELO Hex, toujours en latex c’est son design qui change. Une structure hexagonale lui permet de performer là où les préservatifs classiques échouent, le rendant plus résistant et permettant des sensations plus proches du réel. Cette merveille technologique est même proposé aux fabricants désireux de produire le préservatif en proposant 50 moules pour 1 000 000,00 €.
Cependant, lelo fait aussi des cosmétiques érotiques et propose ainsi son lots de bougies et lubrifiants, leur bougie possèdent des parfums recherchés 100% naturel qui vont transformer vos jeux érotiques en moment de détente et plaisir.

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Un ransomware qui s’attaque aux Mac

Même si les appareils Mac sont réputés pour leur niveau de sécurité très élevé, ils peuvent aussi être vulnérables. En effet, ils sont désormais la cible d’un ransomware.

 

370 euros pour récupérer des contenus

Les appareils Windows ont toujours été la cible des diverses attaques. Mais actuellement, les pirates s’intéressent aux failles sur Mac. La preuve est qu’un ransomware peut infecter ce type d’appareil. Il s’agit d’un logiciel qui s’infiltre sur la machine et qui collecte les données disponibles sur celle-ci. Le hacker crypte ces données et demande une rançon en contrepartie du décryptage. La rançon demandée est de 370 euros. Les victimes doivent faire un paiement sur une plateforme ‘.onion’. Le paiement se fait donc en Bitcoin. Il s’agit d’une monnaie virtuelle anonyme difficile à retracer.

 

Apple contrattaque

Dès qu’Apple a pris connaissance de ce ransomware, elle a immédiatement proposé un correctif. Mais le fait que le système d’exploitation de la marque à la pomme s’est fait pirater montre qu’aucune machine n’est à l’abri. Cela annonce aussi que les Mac peuvent être victimes d’autres attaques dans les années à venir. Même si ces appareils ne sont pas plus exposés que les machines Windows, une protection fiable avec un bon antivirus devient indispensable afin de se protéger contre les ransomwares et les autres malwares.

 

Une première attaque en 2014

Cela fait plusieurs années que les hackers tentent d’infecter OS X. La première attaque a eu lieu en 2014, mais elle n’a pas réellement abouti. Le PDG d’Apple a affirmé à cette période que les Mac, iPad et iPhone sont dotés d’une sécurisation optimale et que les utilisateurs sont protégés de tout risque. Mais les récentes attaques montrent que ces machines sont désormais vulnérables.

Il faut rappeler que pour infecter l’appareil, les hackers ont recouru à un client BitTorrent afin de transmettre et infecter les appareils Mac.