Ce qu’il faut savoir sur le chauffage thermodynamique

Le chauffage thermodynamique désigne un système produisant de la chaleur en usant l’air ambiant ou extérieur. Découvrez ce qu’il faut savoir sur cet appareil de chauffage si particulier.

Fonctionnement du chauffage thermodynamique

Ce système fonctionne comme un climatiseur : il permet de réchauffer la maison à l’aide d’une pompe à chaleur d’appoint. Cette pompe est rattachée à un ballon d’eau chaude. Contrairement au chauffe-eau électrique, le chauffage thermodynamique n’est pas doté de résistance électrique.

L’air ambiant absorbe les calories puis les diffuse à nouveau sous forme de chaleur. Cette dernière sera confinée ensuite dans l’eau du ballon et la restitution de chaleur pour 1 kWh d’énergie est de 3,5 via ce système thermodynamique.

L’air ambiant est récupéré depuis des pièces comme la cave ou le garage, ou depuis l’extérieur. Bon à savoir : Cet air est le principal combustible utilisé pour la production de chaleur.

Atouts du chauffage thermodynamique

Le dispositif de chauffage thermodynamique respecte la réglementation thermique RT 2012. D’ailleurs, il s’agit d’un système de chauffage qui diffuse une énergie renouvelable et inépuisable.

Le chauffe-eau thermodynamique permet d’économiser de l’énergie par rapport à des dispositifs électriques ou un ballon d’eau chaude classique. Bonne nouvelle, il divise par 2 la facture énergétique en comparaison à ces autres dispositifs.

Ce système de chauffage diffuse aussi moins de dioxyde de carbone que les autres équipements fonctionnant au fioul, au gaz ou avec d’autres énergies fossiles.

Notons que le chauffage thermodynamique donne accès à un crédit d’impôt qui allège l’investissement de départ. Cette réduction peut aller jusqu’à moins de 40% si l’équipement est aux normes NF, et, s’il est posé par un installateur professionnel.

À noter que le chauffe-eau thermodynamique se sélectionne en fonction de son COP qui est un indice de performance. La valeur de cet indice dépend du mode d’utilisation de l’appareil. Il est conseillé de privilégier un modèle avec un COP supérieur à 3. Plus l’indice est élevé, plus le chauffage aura une meilleure performance. 

Jeu en ligne : Comment ne pas se faire pirater ?

Pour jouer en ligne, on utilise généralement un ordinateur ou une console. Avec les hackers qui ne cessent de se perfectionner, il convient d’être prudent.

Des liens douteux

On compte des milliers et des milliers de jeux disponibles sur le web. La plupart des joueurs jouent en cliquant sur un email ou une simple bannière publicitaire. On doit faire preuve de prudence, car les hackers peuvent faire de l’hameçonnage en proposant aux internautes de jouer à un jeu. Avec leurs méthodes, ils peuvent alors dérober des données sensibles : identifiants, adresse, mot de passe, voire même des informations bancaires.

Avant de cliquer sur un lien donné, mieux vaut s’assurer vers quel site on sera redirigé. Dans certains cas, il est préférable d’accéder à la plateforme en consultant un moteur de recherche ou en tapant directement l’adresse du site.

Opter pour un mot de passe efficace

Ce sont surtout les comptes des jeux en ligne que les hackers ciblent. Ils peuvent utiliser différents malwares pour s’insinuer sur ces plateformes. Pour bien se protéger, il est conseillé d’utiliser un mot de passe efficace. Le mieux serait d’utiliser un mot de passe constitué en même temps de chiffres, lettres, symboles, majuscules… À éviter surtout d’utiliser un mot de passe relatif à son nom ou prénom, à ses activités quotidiennes… puisque les hackers peuvent les décoder aisément lorsqu’on navigue sur internet.

Ne jamais mettre hors service l’antivirus

Même pour naviguer sur internet, il faut utiliser un antivirus. La prudence est de mise également quand on joue en ligne. On ne doit jamais désactiver l’antivirus même si la plateforme de jeu nous le suggère.

Devenir un maître de la navigation anonyme

Les profanes de l’utilisation VPN comparatif savent que celui-ci permet de masquer l’adresse IP. L’utilisateur se connecte avec adresse réelle vers un serveur privé qui diffusera alors le même IP pour l’ensemble des ‘users’ reliés à l’infrastructure. Dès lors, les autorités régulatrices seront dans l’impossibilité de l’identifier.

Les motivations et méthodes du VPN
Certaines personnes ne veulent pas que leur navigation soit retraçable lorsqu’ils explorent la toile. Le VPN fait en sorte que les portails qu’ils ont visités ne soient pas connut des organismes de surveillance ou des FAI. Ce genre d’outil est facile à installer et à configurer, contrairement à ce que beaucoup de gens ont tendance à croire.
L’exécution et la démarche du VPN peuvent se faire en toile de fond sur votre terminal et vous laisser le champ libre pour vaquer à vos autres obligations. D’ailleurs, les programmes utilisés par les prestataires de réseau privé virtuel tels que Hidemyass, Purevpn et IPvanish ont la particularité de n’entrainer aucun ralentissement sur l’appareil où ils s’exécutent. Lorsque le VPN est en marche, l’utilisateur peut effectuer plusieurs changements d’adresses IP qui devront toutefois être espacés que quelques minutes d’intervalles.
Les VPN payants sont bien plus efficaces et plus fiables que les services accessibles gratuitement. Les navigations obtenues chez les services en abonnement ne connaissent aucune faille de sécurité ou de confidentialité. Ainsi, les regards indiscrets des organismes de régulation ne viendront pas se poser sur des téléchargements de torrent ou sur des visites auprès de portails interdits. Le VPN est plus enviable que le proxy en termes de performance. Les réseaux de proximité servent essentiellement à l’obtention d’une connectivité gratuite et sans restriction, mais ne couvre pas pour autant les questions de sécurité. Les VPN, par contre, jouent le rôle de barrière de sûreté pour votre navigation et optimise vos paramètres de connexion.

Arrêt maladie : tout savoir sur le contrôle

Afin de lutter contre les arrêts de travail abusifs, et de manière plus générale, contre l’absentéisme au travail, la Sécurité sociale a fortement augmenté ses contrôles. En effet, elle a multiplié ses contrôles par trois ces dernières années et elle a réalisé ainsi plus de 400 millions d’économies directes depuis 2010.

Quel est exactement le rôle du médecin conseil de la CPAM ?

Il existe en effet de nombreux abus concernant les arrêts maladies, qui représentent parfois un manque à gagner important pour les employeurs, ou un véritable frein à l’innovation.

Pour contrôler les arrêts maladie, la Sécurité sociale envoie donc l’un de ses médecins conseil pour une visite de contrôle du collaborateur. Le praticien en question doit à l’issue de celle-ci prouver que l’arrêt de travail est justifié (et dans ce cas-là mérite bien le versement d’une indemnité) ou justement, qu’il y a abus. Si c’est ce scénario-là qui se produit, le médecin conseil de la CPAM peut demander la fin de l’arrêt de travail, qui entraînera de facto la suspension des indemnités compensatoires liées à celui-ci (évidemment, le versement se poursuit si l’arrêt maladie est justifié par le médecin conseil de la CPAM).

Quelle différence avec le médecin contrôleur chargé de la contre-visite ?

Le professionnel de santé envoyé par la Sécurité sociale, le médecin conseil, a un rôle de vérification. Ce qui est différent du rôle d’expertise : dans le cas où le médecin a le droit de déclarer un salarié apte ou inapte à exercer son travail. Ceci est le rôle du médecin contrôleur mandaté en cas de soupçon d’abus, qui organise une contre-visite médicale sur demande de l’employeur. En effet, en cas d’arrêt de longue durée ou d’arrêt à répétition, l’employeur a le droit de faire contrôler son collaborateur. En contactant un organisme privé, il peut vérifier si l’arrêt est justifié en 48 heures seulement.