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Un ransomware qui s’attaque aux Mac

Même si les appareils Mac sont réputés pour leur niveau de sécurité très élevé, ils peuvent aussi être vulnérables. En effet, ils sont désormais la cible d’un ransomware.

 

370 euros pour récupérer des contenus

Les appareils Windows ont toujours été la cible des diverses attaques. Mais actuellement, les pirates s’intéressent aux failles sur Mac. La preuve est qu’un ransomware peut infecter ce type d’appareil. Il s’agit d’un logiciel qui s’infiltre sur la machine et qui collecte les données disponibles sur celle-ci. Le hacker crypte ces données et demande une rançon en contrepartie du décryptage. La rançon demandée est de 370 euros. Les victimes doivent faire un paiement sur une plateforme ‘.onion’. Le paiement se fait donc en Bitcoin. Il s’agit d’une monnaie virtuelle anonyme difficile à retracer.

 

Apple contrattaque

Dès qu’Apple a pris connaissance de ce ransomware, elle a immédiatement proposé un correctif. Mais le fait que le système d’exploitation de la marque à la pomme s’est fait pirater montre qu’aucune machine n’est à l’abri. Cela annonce aussi que les Mac peuvent être victimes d’autres attaques dans les années à venir. Même si ces appareils ne sont pas plus exposés que les machines Windows, une protection fiable avec un bon antivirus devient indispensable afin de se protéger contre les ransomwares et les autres malwares.

 

Une première attaque en 2014

Cela fait plusieurs années que les hackers tentent d’infecter OS X. La première attaque a eu lieu en 2014, mais elle n’a pas réellement abouti. Le PDG d’Apple a affirmé à cette période que les Mac, iPad et iPhone sont dotés d’une sécurisation optimale et que les utilisateurs sont protégés de tout risque. Mais les récentes attaques montrent que ces machines sont désormais vulnérables.

Il faut rappeler que pour infecter l’appareil, les hackers ont recouru à un client BitTorrent afin de transmettre et infecter les appareils Mac.

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Le vin innove avec le numérique

Le numérique est désormais incontournable lorsqu’il s’agit d’innovation. Et le secteur du vin, n’y échappe.

L’adoption du numérique

Selon un projet de loi de juin 2014, il faut permettre aux acteurs de mettre en valeur cette culture et ce patrimoine depuis les nouvelles technologies. À cette époque où tout le monde se bat pour intégrer le vignoble français au patrimoine mondial de l’Unesco, cette valorisation devient une priorité. Le numérique vise à favoriser la communication et les pratiques commerciales. De plus, les ventes en ligne ne cessent de progresser (environ 10% du marché). Toutefois, il s’agit encore jusque-là d’adopter le numérique pour favoriser des stratégies commerciales et d’autres opportunités.

Le vin et l’innovation

Le vin tient une place à part. Mais pour qu’il ne perde pas sa valeur, il doit passer par l’innovation. Et le rôle du numérique est de redonner vie à ce produit si spécial. En outre, l’interaction est aussi un terme qu’il ne faut pas négliger, car il permet de distinguer le vin des autres produits. Avec son pouvoir d’interaction et de navigation, le numérique propose un espace infini et inédit de figuration et transfiguration de la relation entre l’homme, le vin et la vigne.

Le numérique pour découvrir le vin

La ‘Cité des civilisations du vin’ propose un parcours qui permet de découvrir les spécificités du vin : visites par e-vigne, projections… Dans ce milieu où se mélangent le virtuel et le réel, les visiteurs sont plongés dans un monde qui favorise les correspondances synesthésiques et sensorielles ainsi que l’éveil sensible. Actuellement, les visites des lieux d’exposition et des caves passent souvent par des outils de pointe.

Des espaces discursifs et figuratifs

Les nouvelles technologies abolissent toutes les limites. Ainsi, elles créent de nouveaux espaces discursifs et figuratifs qui reconfigurent la communication pour le vin et la vigne. Cela se fait via les dispositifs numériques (Smartphones, tablettes, colonnes numériques, ordinateurs…). Actuellement, les régions viticoles disposent d’applications numériques servant de repère dans les vignobles.

Un outil adapté

Aujourd’hui, créer un site internet ne suffit plus pour valoriser le vin. Effectivement, beaucoup de vignerons proposent un site personnalisé qui s’ajuste à leur besoin. Mais, le défi est de concevoir des outils plus stratégiques et professionnels : écosystème digital, gestion cohérente entre Smartphones tablettes, ordinateurs… Il faut même songer à proposer une interface identique aux réseaux sociaux.

darty Click&Collec

Darty se met à la digitalisation

Depuis 1957, l’entreprise des frères Bernard, Marcel et Natan Darty a toujours misé sur l’innovation. Actuellement, elle se lance dans la digitalisation.

La satisfaction des clients

C’est en 1968 que l’entreprise ouvre sa première grande surface à Bondy. Spécialisée en électroménager, son objectif est de satisfaire les clients. En 1973, l’entreprise crée un contrat de confiance où le distributeur s’engage à offrir une garantie sur le prix, les services et le choix. En 1976, Darty est côté en bourse et s’étend dans d’autres régions avec la même formule : livraison gratuite, prix bas et dépannage rapide. Vers la fin des années 90, la marque dispose de 190 magasins et emploie environ 10 000 salariés.

Un déclin inévitable

L’avènement d’internet et des pure players, Darty se trouve en difficulté. À cela s’ajoute la crise de 2008 qui l’entraine dans un gouffre. La consommation baisse et les clients optent pour les sites web. Mais la nomination de Régis Schultz permet de trouver une porte de sortie : la vente multicanale et renforcer le ‘service client’.

Devenir leader du multicanal

Darty ambitionne de devenir le n°1 du multicanal. Pour cela, il enchaine les initiatives numériques se basant sur des solutions de start-ups. La marque se concentre sur l’expérience client et le commerce.

Digitalisation de l’expérience client

En 2009, Darty propose ‘Click&Collect’, un service permettant de vérifier la disponibilité d’un produit en boutique et de faire une réservation depuis la toile. En 2013, l’entreprise fait évoluer ce service et y intègre des lockers qui permettent au client de prendre sa commande dans un point de vente.

En 2014, Darty s’est aussi axé sur la digitalisation du Service Après-Vente via le bouton connecté. À cela, elle propose aux clients d’entrer en contact avec le SAV via une application mobile.

La marque améliore aussi la livraison à domicile, avec une durée inférieure à 3 heures. Enfin, elle crée une ‘marketplace services’ pour réserver en ligne les prestations d’un artisan.

Digitalisation du commerce

Puisque Darty ne fait rien au hasard, il a digitalisé les points de vente : beacons, bornes interactives, Wifi gratuit, vendeurs avec tablettes… Pour confirmer sa présente sur le web, la firme achète Mistergooddeal, le but étant de proposer des offres low-cost.

Enfin, Darty présente sa propre marketplace produits. Il ouvre son site à d’autres vendeurs en se basant sur l’option SaaS de Mirakl.

metro paris

Transport en IDF : La nécessité d’innover

Même si l’Île-de-France est le pôle économique de l’Hexagone, cela fait 15 ans que ses habitants ont une qualité de vie qui se dégrade. D’après une enquête, 80% des Franciliens veulent quitter la région si possible. Les principales raisons sont la dégradation des transports en commun, l’insécurité, la qualité de l’air et la pollution sonore.

L’insécurité pour les femmes

Selon une étude du ‘Haut Conseil à l’Égalité Homme/Femmes’, 100% des femmes ont subi au moins une agression dans les transports en commun. Il y a d’ailleurs beaucoup de femmes qui en témoignent dans les réseaux sociaux et nombreux sont ceux qui souhaitent que le combat contre ces incivilités devienne une priorité.

Décadence du réseau ferré

En 2013, on a pu constater la décadence du réseau ferré avec l’accident tragique en Brétigny-sur-Orge. Avec un sous-investissement dans l’entretien, le réseau vieillit. Manque de climatisation, trains bondés, annulations, retards répétés… ce sont notamment les conséquences de cette négligence.

La pollution s’intensifie

Ceux qui se déplacent avec leur véhicule personnel subissent aussi certains désagréments. Bouchons, pollution de l’air… sont en effet les problèmes qu’on peut rencontrer. Dans la région, la pollution devient même quelquefois dangereuse pour la santé.

La pollution sonore est également très importante en Île-de-France. Cela constitue d’ailleurs un coût économique annuel d’environ 4 milliards d’euros.

Une solution provisoire : rénover les transports

Il est évident que la rénovation des lignes est une nécessité. La sécurité et le confort des usagers en dépendent. Il faut aussi se mettre au niveau des autres régions et des autres pays qui ont des rames équipées de 4G, de climatisation, de vidéosurveillance…

Une solution à long terme : recourir à l’innovation

En ces temps de ‘smart-city’, l’Île-de-France doit à tout prix innover. Il s’agit d’abord de réduire les émissions de carbone et de correspondre au ‘Clean Air Act’ francilien.

Il existe des options ‘100% électriques’. Plusieurs entreprises françaises proposent d’ailleurs des bus qui se rechargent rapidement à chaque arrêt, des camions et des bennes à ordures électriques.

La région doit aussi rattraper son retard en termes d’Open Data. Donner l’accès aux données des transports permettrait aux start-ups d’innover et de fournir des solutions correspondant à chacun. Il y a beaucoup de personnes qui envisagent même d’Ubériser les transports en commun dans la région.