neowood-bois-composite

Les faux pas les plus communs dans l’installation d’une terrasse en bois

La conception d’une terrasse en bois composite peut tout à fait être entreprise par soi-même, histoire de faire des économies. De plus, ce processus ne pose pas beaucoup de difficultés. Il faut juste veiller à ne pas commettre certaines maladresses qui pourraient engager des retards dans la finition des travaux.

Un choix de matériel bas de gamme

Le bois qui constitue la structure ne devrait jamais être en dessous de la classe 4. Le type de matériau choisit pour les lames et les lambourdes doivent être les mêmes. En achetant les lambourdes, veillez à ne pas négliger les dimensions sollicitées. L’inox ou l’acier fortifié à chaud avec une couche de zinc sont les alliages les plus adéquats pour les visseries, les sabots et les équerres. Ils préviennent l’altération rapide des pièces en métal sous l’effet d’un oxydant.

L’omission de la pente

La pente de la surface d’installation de la terrasse en bois ne devrait pas être en dessous de 5 %. Autrement, les eaux fluviales ne pourront pas être évacuées. Le point optimal de cette pente pour votre demeure permet de gérer les soucis de filtration et d’humidité. Si le terrain de pose de la terrasse est meuble, l’installation devra être précédée de quelques terrassements.

La pose directe des lambourdes sur la surface d’installation

Les lambourdes devraient être installées sur des plots polymères et paramétrables. Une isolation via des scales en plastique non putrescible est nécessaire pour les plots en béton.

Le serrage excessif des lames de terrasse

Le travail du bois s’effectue suivant sa largeur. Sa rétractation et sa dilatation dépendent de l’humidité ambiante. En préservant un espace entre les lames, vous permettez aux eaux fluviales d’être évacuées. De plus, les lames ne vont pas se chevaucher. Servez-vous de scales de 5 mm pour la pose. En effet, ces derniers vont créer des espaces réguliers entre les lames de terrasse.

sextoys lelo

Lelo une marque de Luxe au pays du sextoy

Lelo a su s’imposer en marque luxueuse pour les accessoires intimes depuis plusieurs années. L’élégance et les matières nobles de ses produits font de Lelo un choix raffiné pour les amoureux de design, leurs jouets deviennent des œuvres d’art qui peuvent facilement s’offrir et feront à coup sûr plaisir.

 

Plaisir partagé, même séparés

Lelo s’engage aussi de plusieurs manières en sélectionnant tous d’abord ces distributeurs pour leur manière de travailler et en proposant même un concept d’assurance pour couple. Pour aller encore plus loin la marque proposait d’échanger gratuitement le Tiani 24K contre un best-seller de la marque en cas de rupture 1 an après l’achat du produit. Le couple se sépare mais, un des deux pourra toujours se consoler avec un vibromasseur ou un masturbateur !
La marque propose différent types de produits, qui va du classique vibromasseurs aux boules de geisha ou bien de l’anneau vibrant au stimulateur prostatique, toujours dans un design très épuré ces produits sont garantis pour leur efficacité, car développés directement dans leurs propres entreprises. Concernant le prix, la qualité se paye bien évidemment, allant d’une centaine d’euro à presque trois mille euros pour les gammes plaquées or ou argent.

Lelo et les innovations

Pour continuer dans le domaine des innovations technologiques Lelo a réinventé le préservatif en créant le préservatif LELO Hex, toujours en latex c’est son design qui change. Une structure hexagonale lui permet de performer là où les préservatifs classiques échouent, le rendant plus résistant et permettant des sensations plus proches du réel. Cette merveille technologique est même proposé aux fabricants désireux de produire le préservatif en proposant 50 moules pour 1 000 000,00 €.
Cependant, lelo fait aussi des cosmétiques érotiques et propose ainsi son lots de bougies et lubrifiants, leur bougie possèdent des parfums recherchés 100% naturel qui vont transformer vos jeux érotiques en moment de détente et plaisir.

plateforme tor

Un ransomware qui s’attaque aux Mac

Même si les appareils Mac sont réputés pour leur niveau de sécurité très élevé, ils peuvent aussi être vulnérables. En effet, ils sont désormais la cible d’un ransomware.

 

370 euros pour récupérer des contenus

Les appareils Windows ont toujours été la cible des diverses attaques. Mais actuellement, les pirates s’intéressent aux failles sur Mac. La preuve est qu’un ransomware peut infecter ce type d’appareil. Il s’agit d’un logiciel qui s’infiltre sur la machine et qui collecte les données disponibles sur celle-ci. Le hacker crypte ces données et demande une rançon en contrepartie du décryptage. La rançon demandée est de 370 euros. Les victimes doivent faire un paiement sur une plateforme ‘.onion’. Le paiement se fait donc en Bitcoin. Il s’agit d’une monnaie virtuelle anonyme difficile à retracer.

 

Apple contrattaque

Dès qu’Apple a pris connaissance de ce ransomware, elle a immédiatement proposé un correctif. Mais le fait que le système d’exploitation de la marque à la pomme s’est fait pirater montre qu’aucune machine n’est à l’abri. Cela annonce aussi que les Mac peuvent être victimes d’autres attaques dans les années à venir. Même si ces appareils ne sont pas plus exposés que les machines Windows, une protection fiable avec un bon antivirus devient indispensable afin de se protéger contre les ransomwares et les autres malwares.

 

Une première attaque en 2014

Cela fait plusieurs années que les hackers tentent d’infecter OS X. La première attaque a eu lieu en 2014, mais elle n’a pas réellement abouti. Le PDG d’Apple a affirmé à cette période que les Mac, iPad et iPhone sont dotés d’une sécurisation optimale et que les utilisateurs sont protégés de tout risque. Mais les récentes attaques montrent que ces machines sont désormais vulnérables.

Il faut rappeler que pour infecter l’appareil, les hackers ont recouru à un client BitTorrent afin de transmettre et infecter les appareils Mac.

vin innovation

Le vin innove avec le numérique

Le numérique est désormais incontournable lorsqu’il s’agit d’innovation. Et le secteur du vin, n’y échappe.

L’adoption du numérique

Selon un projet de loi de juin 2014, il faut permettre aux acteurs de mettre en valeur cette culture et ce patrimoine depuis les nouvelles technologies. À cette époque où tout le monde se bat pour intégrer le vignoble français au patrimoine mondial de l’Unesco, cette valorisation devient une priorité. Le numérique vise à favoriser la communication et les pratiques commerciales. De plus, les ventes en ligne ne cessent de progresser (environ 10% du marché). Toutefois, il s’agit encore jusque-là d’adopter le numérique pour favoriser des stratégies commerciales et d’autres opportunités.

Le vin et l’innovation

Le vin tient une place à part. Mais pour qu’il ne perde pas sa valeur, il doit passer par l’innovation. Et le rôle du numérique est de redonner vie à ce produit si spécial. En outre, l’interaction est aussi un terme qu’il ne faut pas négliger, car il permet de distinguer le vin des autres produits. Avec son pouvoir d’interaction et de navigation, le numérique propose un espace infini et inédit de figuration et transfiguration de la relation entre l’homme, le vin et la vigne.

Le numérique pour découvrir le vin

La ‘Cité des civilisations du vin’ propose un parcours qui permet de découvrir les spécificités du vin : visites par e-vigne, projections… Dans ce milieu où se mélangent le virtuel et le réel, les visiteurs sont plongés dans un monde qui favorise les correspondances synesthésiques et sensorielles ainsi que l’éveil sensible. Actuellement, les visites des lieux d’exposition et des caves passent souvent par des outils de pointe.

Des espaces discursifs et figuratifs

Les nouvelles technologies abolissent toutes les limites. Ainsi, elles créent de nouveaux espaces discursifs et figuratifs qui reconfigurent la communication pour le vin et la vigne. Cela se fait via les dispositifs numériques (Smartphones, tablettes, colonnes numériques, ordinateurs…). Actuellement, les régions viticoles disposent d’applications numériques servant de repère dans les vignobles.

Un outil adapté

Aujourd’hui, créer un site internet ne suffit plus pour valoriser le vin. Effectivement, beaucoup de vignerons proposent un site personnalisé qui s’ajuste à leur besoin. Mais, le défi est de concevoir des outils plus stratégiques et professionnels : écosystème digital, gestion cohérente entre Smartphones tablettes, ordinateurs… Il faut même songer à proposer une interface identique aux réseaux sociaux.