Les faux pas les plus communs dans l’installation d’une terrasse en bois

La conception d’une terrasse en bois composite peut tout à fait être entreprise par soi-même, histoire de faire des économies. De plus, ce processus ne pose pas beaucoup de difficultés. Il faut juste veiller à ne pas commettre certaines maladresses qui pourraient engager des retards dans la finition des travaux.

Un choix de matériel bas de gamme

Le bois qui constitue la structure ne devrait jamais être en dessous de la classe 4. Le type de matériau choisit pour les lames et les lambourdes doivent être les mêmes. En achetant les lambourdes, veillez à ne pas négliger les dimensions sollicitées. L’inox ou l’acier fortifié à chaud avec une couche de zinc sont les alliages les plus adéquats pour les visseries, les sabots et les équerres. Ils préviennent l’altération rapide des pièces en métal sous l’effet d’un oxydant.

L’omission de la pente

La pente de la surface d’installation de la terrasse en bois ne devrait pas être en dessous de 5 %. Autrement, les eaux fluviales ne pourront pas être évacuées. Le point optimal de cette pente pour votre demeure permet de gérer les soucis de filtration et d’humidité. Si le terrain de pose de la terrasse est meuble, l’installation devra être précédée de quelques terrassements.

La pose directe des lambourdes sur la surface d’installation

Les lambourdes devraient être installées sur des plots polymères et paramétrables. Une isolation via des scales en plastique non putrescible est nécessaire pour les plots en béton.

Le serrage excessif des lames de terrasse

Le travail du bois s’effectue suivant sa largeur. Sa rétractation et sa dilatation dépendent de l’humidité ambiante. En préservant un espace entre les lames, vous permettez aux eaux fluviales d’être évacuées. De plus, les lames ne vont pas se chevaucher. Servez-vous de scales de 5 mm pour la pose. En effet, ces derniers vont créer des espaces réguliers entre les lames de terrasse.